Jeudi 8 Mai 2008

 Grillades après l' ascension du Mont Paon (13)

 Animateur : Abel BONIFACY

 

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Dénivelée =  215 m     Distance = 8,5 km

 

 

 

 

 

 Partis de "Fleur d' Iris", nous foulons l' enrobé de la Grand-Draille en direction du Mont Paon.

  La traversée de la D33a se fait sous l' oeil vigilant de Claude. Un  panneau nous indique que la château d' Estoublon n' est pas bien loin.

 

 

 

 Nous remontons le chemin qui mène jusqu' au Mas d' Auge.

 Bien vite nous bifurquons à droite pour descendre une sente qui sent bon l' odeur du genêt.

 

 

 

 Le tracé caillouteux commence à s' élever.

         Au loin les bâtisses du Mas d' Estoublon laissent à peine entrevoir         l' abbaye de Saint Pierre de Montmajour.

 

 

 

    Tout au sud, le "Petit Mas" précède les lieux dits des Crottes et des    Défends de Sousteyran.

  Entre les pins et les chênes kermès, le sentier semble arrivé à son  apogée.

 

 

 

 Nous faisons une petite halte, avant de gravir la rampe ultime qui nous conduit au sommet du Mont Paon.

 Avec ses 225 mètres d' altitude, le Mont Valence nous fait un clin d' oeil.

 

 

 

 Le Mas d' Auge semble se protéger derrière la chaîne des Alpilles.

 Au loin malgré la brume, nous distinguons les formes atypiques de la ville d' Arles.

 

 

 

 

 Les dernières marches sont plutôt raides.

 Nous arrivons face aux vestiges du Castrum de Montpaon.

 

 

 

 Le Castrum (XIIè-XVè s.) est constitué d' une plateforme sommitale fortifiée où l' on observe une forte densité d' aménagements semi-rupestres tels que chapelle, tour, habitats, ateliers, citernes.

 

 

 

 

 Au nord, la falaise était un moyen naturel de défense.

  Jeanne vient de vaincre le sommet du Mont Paon ( 230 m) sous l' oeil  "presque" indifférents des participants.      

 

 

 

 La vallée entre la chaîne des Alpilles et le Mont-Paon est un véritable îlot de verdure.

       Nous entamons maintenant la descente car la beauté de la nature       n' arrive pas à apaiser nos grognements d' estomac.

 

 

 

 La largeur du chemin ne permet pas le moindre écart.

 Arrivés enfin sur un "planet", notre marche se fait plus soutenue.

 

 

 

 Nous traversons le Gaudre d' Auge.

  A nouveau sur la "Grand-Draille", il ne nous reste plus qu' à trouver la  maison de nos amis, c' est à dire ceux qui ont si gentiment accepté de  nous accueillir chez eux, pour toute la journée.

 

 

 

 Randonneurs et gymnastes se retrouvent avec plaisir.

  La visite des lieux passe par un magnifique bassin créé totalement  par  son propriétaire.

 

 

 

 Cette fleur de nénuphar ne nous a pas laissés indifférents.

 Les choses sérieuses commencent à se préciser. Pendant que Dany fait du repérage, Mireille semble boire les paroles de Claude.             (malheureusement elle en a gardé un mauvais torticolis).

 

 

 

 La table sur terrasse, fut rapidement occupée.

  Il est vrai que les tables sous les cerisiers furent également très vite  accaparées.

 

 

 

 Les pieds dans l' herbe et sous les ombrages, que demander de mieux ?

    les cendres sont à point, il faut faire cuire les chipolatas et autres...

 

 

 

 Claude aussi, est à point.

 Une fois les panses bien remplies, les discussions vont bon train.

 

 

 

 Cupidon ou Eros n' auraient pas mieux lancé leurs flèches.

 

 

 

 

 C' est le moment où l' on fait le tour des tables pour se décontracter.

   Avant de partir on papote encore un petit peu le sourire aux lèvres,   heureux d' avoir passé une merveilleuse journée.

 

Un Grand merci à Nicole et Alain pour leur chaleureux accueil

 

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