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Dénivelée = 400 m Distance = 20,3 km |
Animation : Jacques LUCAS
Effectif = 11
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Nous avons prévu de nous rendre jusqu'au bord du lac de Sagnes avec nos véhicules. Pour cela, nous devons rouler sur un chemin de terre d'environ 11 km. Mais au troisième kilomètre, les conducteurs de véhicules décident de ne plus avancer, tant le sol très caillouteux devient de plus en plus impraticable. Nous décidons alors de nous garer au bord du chemin et d'effectuer à pied les 8 km restants pour atteindre le lac des Sagnes. Un habitué des lieux nous donne quelques conseils. Il va de soi que nous devons abandonner les 5, 5 km supplémentaires pour arriver jusqu'au lac de Pelouse, d'autant que la dénivelée positive entre les deux lacs est de 600m. Heureusement le chemin sur lequel nous avançons est très agréable car nous traversons une forêt de résineux et à notre gauche, nous apercevons une belle chaîne de montagnes avec "la Tête de Siguret (3032 m)", "le Bec de l'Aigle (2815 m)" et "la Tête de Fer (2883 m). Avant d'apercevoir le lac, un massif à forme pyramidale se dresse devant nous : C'est "La Tour des Sagnes" avec en arrière plan un massif à tête carrée appelé " le Bonnet carré". Nous arrivons enfin devant une belle étendue d'eau dont le niveau est régulé par un petit barrage. La rivière qui se forme derrière l'ouvrage, est appelée le "Torrent d'Abriès". A l'abri d'un talus faisant face au lac, nous posons nos sacs pour consommer notre pique-nique. Nous repartons avec l'intention de faire le tour du lac, mais la traversée de la rivière provenant du lac de Pelouse s'avère trop difficile pour le groupe. Nous décidons alors de rebrousser chemin et d'aller jeter un coup d'oil à la cascade qui semble se trouver dans un terrain privé. Le retour par le même chemin emprunté le matin ne nous semble pas la meilleure solution, d'autant que la personne habituée des lieux nous avait indiqué que nous pouvions retourner par le "chemin bas. En effet sur le GPS, je constate qu'il existe un chemin parallèle à notre parcours connu, mais en contrebas, beaucoup plus proche du Torrent d'Abriès. Nous décidons de le suivre tout en ne perdant pas de vue qu'à un certains moment il nous faut rejoindre nos véhicules garés sur le chemin haut. Après une tentative infructueuse qui ne nous fait pas perdre le moral, nous remontons enfin un sentier aléatoire qui nous amène jusqu'à la terre promise. Finalement cette randonnée totalement remaniée, ne semble pas s'être transformée en véritable échec. |
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